Paysage au Jardin #1

Chez Victor Hugo, notamment dans Les Contemplations, le monde visible est traversé par le souvenir, l’absence, les morts — un paysage jamais neutre, toujours habité.
 Avec ces polyptyques, il ne s’agit pas seulement de montrer un jardin, mais de mettre en tension ce qui est là et ce qui s’échappe : une présence instable, en train de disparaître ou de se transformer.
 Entre apparition et effacement, la nature s’y révèle comme une mémoire vivante, fragile et persistante. Une méditation visuelle où la lumière, discrète, porte encore l’écho du monde.